Rechercher dans ce blog

Monday, February 7, 2022

Reprise des paiements de ristourne aux membres d'Agropur | La Terre de Chez Nous - La Terre de chez nous

07 février 2022

Les membres actifs d’Agropur ont finalement reçu, en décembre, un premier versement de ristourne en espèces depuis deux ans. Certains producteurs ont aussi obtenu, la semaine dernière, un chèque de rachat pour le capital investi dans la coopérative laitière il y a plusieurs années. Soulagés, ils y voient un signe que les finances de l’organisation s’assainissent.

« On n’avait pas eu de paiement direct en 2019 ni en 2020. Et je viens de recevoir une partie du rachat de capital de 2008 », illustre un producteur laitier de Saint-Adelphe en Mauricie, Sylvain Fraser. « On voit que la dette a baissé et ça, c’est une bonne chose », analyse-t-il.

Dominique Benoît

Dominique Benoît

Chaque année, Agropur accorde une part de ristourne aux membres en fonction du volume de lait qu’ils livrent à la coopérative. Une portion est généralement versée en argent, tandis que l’autre est investie en capital avec promesse d’être rachetée plus tard aux membres. En 2019 et 2020, aucun versement en argent n’a été attribué; toute la part de ristourne a été capitalisée dans une optique de réduire l’endettement de l’organisation. Une décision à laquelle les membres n’avaient pas été habitués par le passé et qui avait généré de l’inquiétude. Pour l’année 2021, néanmoins, 25 % des 30 M$ dégagés en ristourne leur est remis en espèce, en plus du rachat de capital prévu en février.

Une dette réduite de 1,1 G$ en 18 mois

À l’approche de l’assemblée générale annuelle d’Agropur du 9 février, le vice-président principal aux affaires institutionnelles et aux communications, Dominique Benoit, souligne en entrevue avec La Terre que la dette à long terme de l’organisation a été réduite de 1,1 G$ dans les 18 derniers mois, grâce à plusieurs efforts déployés en ce sens. Alors qu’elle s’élevait à 2,4 G$ en avril 2020, elle se chiffre aujourd’hui à 1,3 G$.

« Deux ans sans ristourne, ça nous a permis de réduire la dette. On peut maintenant recommencer une croissance disciplinée », indique-t-il.

M. Benoit précise avoir beaucoup travaillé dans la dernière année à améliorer l’excédent d’exploitation de la coopérative qui s’élève maintenant à 463 M$, comparativement à 459 M$ en 2020.

Sylvain Fraser

Sylvain Fraser

« On a beaucoup amélioré nos opérations, on n’a pas versé d’excédent aux membres l’année dernière et on a procédé à la vente de certains actifs, par exemple les activités de yogourt au Canada », énumère-t-il.

Selon Maurice Doyon, professeur titulaire au Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de l’Université Laval, le plus récent résumé des états financiers de la coop laisse croire que les stratégies mises en place par Agropur ont fonctionné. « Ils sont maintenant capables de réinvestir et de poursuivre une croissance organique [soit une croissance interne, qui n’est pas générée par de nouvelles acquisitions] », estime-t-il.

Des parts de ristourne moins élevées 

Un membre d’Agropur de Granby en Montérégie, Nicolas Mailloux, concède que le retour des paiements directs de ristourne est de bon augure, mais émet des réserves. « On était en très bonne position, il y a dix ans. Après, ça s’est détérioré. Là, on voit que ça se redresse, mais ce n’est pas comme dans les bonnes années », observe-t-il. À titre d’exemple, le montant total de ristourne pour l’année 2018 était de l’ordre de 65 M$, alors qu’il s’élève à
30 M$ en 2021.

Le producteur Sylvain Fraser relève aussi que les ristournes sont moins élevées qu’avant, mais accepte la situation, la jugeant « explicable » dans le contexte actuel. « Peut-être qu’on va avoir de moins grosses ristournes maintenant, mais que le capital du passé va moins traîner », espère-t-il. 

Adblock test (Why?)


Reprise des paiements de ristourne aux membres d'Agropur | La Terre de Chez Nous - La Terre de chez nous
Read More

Thursday, February 3, 2022

Des infirmières en attente de paiement de milliers de $ de la part de l'État — 98.5 Montréal - 98,5 fm

[unable to retrieve full-text content]

Des infirmières en attente de paiement de milliers de $ de la part de l'État — 98.5 Montréal  98,5 fm
Des infirmières en attente de paiement de milliers de $ de la part de l'État — 98.5 Montréal - 98,5 fm
Read More

Les infirmières dénoncent un retard de paiements en Montérégie - Fm1033.ca

Vous avez envie d’écouter le FM 103,3 ou notre nouvelle fréquence Coyote New Country facilement à partir de votre téléphone?

Ajoutez un signet FM 103,3 sur votre écran d’accueil rapidement.

Voici la procédure ;)

  • À partir de votre téléphone, allez sur le site internet de la Radio allumée au www.fm1033.ca
  • Ensuite cliquez sur l’icône situé au bas de votre écran
  • (celui qui représente un carré incluant une flèche dirigé vers le haut)
  • Cliquez maintenant sur l’option Ajouter sur l’écran d’accueil et vous verrez apparaître le logo du FM 103,3
  • Faites Enregistrer en haut à droite.

Et voilà! Toutes les infos et l’écoute de votre radio locale vous sont maintenant accessibles en un clic!

Adblock test (Why?)


Les infirmières dénoncent un retard de paiements en Montérégie - Fm1033.ca
Read More

Moyens de paiement | Groupe BNP Paribas - BNP Paribas

Au-delà des wallets, des applications de paiement comme Lyf sont de plus en plus acceptées dans les magasins, pour du click & collect notamment. Ces applications sont d’autant plus prisées qu’elles proposent des services associés comme des cartes de fidélité, des bons d’achat ou encore des cagnottes en ligne.

Pour les porteurs de montres connectées, Fitbit Pay et Garmin Pay leur permettent également de payer avec le code pin de la montre jusqu’au plafond de paiement de la carte bancaire préalablement enregistrée.

Côté professionnels, la marque phare se nomme AXEPTA BNP Paribas : c’est elle qui centralise et imagine toutes nos offres innovantes en matière de paiement. Transverse à tout le Groupe, elle illustre notre capacité à suivre les tendances et développer ces innovations pour toutes les clientèles.

Adblock test (Why?)


Moyens de paiement | Groupe BNP Paribas - BNP Paribas
Read More

Wednesday, February 2, 2022

Cyberattaques: après AXA, Generali décide de ne plus couvrir le paiement des rançons - BFM Business

Après les PME, l'assureur stoppe cette option pour ses clients grandes entreprises. Pour les spécialistes et la justice, couvrir ce risque, c'est inciter les pirates à rançonner les entreprises françaises.

Selon une récente étude, plus de 90% des responsables de la sécurité dans les entreprises affichent leur grande préoccupation face à l'inflation exponentielle des attaques par ransomware ou rançongiciel qui consiste à bloquer le système d'information d'un établissement et d'exiger le paiement d'une rançon pour y mettre fin. Et selon la Fédération française des assureurs, les cyberattaques demeurent le principal risque pour la profession pour la 5ème année consécutive.

Face à cette tendance, les assureurs ont imaginé de nouvelles garanties en option pour couvrir ce risque auprès de leurs clients professionnels. Schématiquement, en cas d'attaque et de paiement d'une rançon, cette dernière peut-être remboursée dans la limite d'un plafond et après franchise et enquête.

Mais aujourd'hui, de gros assureurs renoncent. L'an passé, c'est AXA qui annonçait suspendre ce type de garantie. Il est désormais suivi par Generali. Après les PME, l'assureur stoppe cette option pour ses clients grandes entreprises.

"Rester en dehors des rançons"

"Nous avons acquis de l'expérience et la multiplication des attaques cyber nous renforce dans la conviction que les assureurs devraient rester en dehors de l'assurance des rançons", explique aux Echos, Régis Lemarchand, membre du comité exécutif de Generali France.

L'assureur se range en fait du côté de l'avis des spécialistes et de la justice qui estiment que couvrir ce risque, c'est accepter une recrudescence de ce type d'attaque dans notre pays avec des entreprises qui acceptent de payer sachant qu'elles seront remboursées.

"La France est aujourd’hui l’un des pays les plus attaqués en matière de rançongiciels (…) parce que nous payons trop facilement les rançons", expliquait en mai dernier Johanna Brousse, vice-procureure chargée de la section cybercriminalité du parquet de Paris. "Il va falloir durcir le ton en matière de rançon. Nous ne voulons plus payer et nous n’allons plus payer. Il faut que les hackeurs prennent conscience que la France n’est pas la poule aux œufs d’or".

"Payer les rançons pénalise tout le monde. Cela encourage les hackeurs à s’en prendre plus facilement à notre tissu économique parce qu’ils se disent: 'de toute façon les Français payent'" poursuit-elle.

"Jeu trouble"

Même tonalité de la part de Guillaume Poupard, patron de l'Anssi, l'agence nationale pour la sécurité des systèmes d'information qui qualifie de "jeu trouble" ces garanties. "Nous devons mener un travail de fond pour casser ce cercle vicieux autour du paiement des rançons".

"Je continue à penser qu'il serait souhaitable que tous les assureurs décident collectivement de ne plus assurer des rançons. Garantir la rançon, c'est aussi participer à l'entretien d'un système préjudiciable à tous", abonde Régis Lemarchand de Generali.

Pour autant, tous les assureurs ne sont pas sur le même longueur d'onde, pointant un manque de clarté des pouvoirs publics. "Depuis de nombreuses années, les assureurs demandent aux pouvoirs publics une clarification de l’assurabilité des rançons. A ce jour, et mis à part certains cas spécifiques visés par la législation, le paiement d’une rançon ne constitue pas une infraction" expliquait à BFM Business, la Fédération française des assureurs.

L'interdiction globale devra être signifiée par la loi. AXA a ainsi "jugé opportun d’en suspendre la commercialisation (de ces garanties;, NDLR) le temps (...) que le cadre d’intervention de l’assurance soit clarifié. Il est primordial que les pouvoirs publics concrétisent leur position sur ce sujet afin de permettre à tous les acteurs du marché d’harmoniser leurs pratiques" nous expliquait l'assureur.

Bercy a lancé une mission sur le sujet et doit bientôt rendre ses conclusions.

Olivier Chicheportiche Journaliste BFM Business

Adblock test (Why?)


Cyberattaques: après AXA, Generali décide de ne plus couvrir le paiement des rançons - BFM Business
Read More

Tuesday, February 1, 2022

Expensya ajoute les cartes de paiement à son offre - Voyages d'Affaires

Expensya lance une offre de cartes de paiement MasterCard.
Expensya lance une offre de cartes de paiement MasterCard.

Spécialisé depuis 2014 dans la gestion des notes de frais, Expensya ajoute la brique paiement à son panel de solutions. Fondée sur des cartes Mastercard à débit immédiat virtuelles ou physiques, cette nouvelle offre permet aux entreprises de couvrir l’ensemble du spectre de la dépense, de sa validation à l’acte d’achat jusqu’à son intégration comptable.

Ce lancement s’explique par plusieurs tendances, notamment l’augmentation des paiements par carte et l’accélération du télétravail qui pousse les entreprises à doter leurs collaborateurs des solutions de paiement accessibles à distance. Or, si les équipes dirigeantes des TPE-PME ont souvent à leur disposition des cartes corporate, nombre de collaborateurs se doivent encore d’avancer les frais ou utilisent une carte de l’entreprise qu’ils se partagent entre eux. D’où un manque de visibilité, de contrôle et de suivi des dépenses que se propose de pallier cette nouvelle solution.

Dans les faits, les directions financières peuvent créer en quelques secondes une carte pour un de leurs collaborateurs, et ce sous forme dématérialisée. Utilisable immédiatement en ligne, elle est aussi utilisable sans contact avec Google Pay et Apple Pay. Si nécessaire, une carte physique peut également être commandée. En outre, la configuration, en quelques clics, d’en paramétrer son usage avec la définition de modalités d’utilisation, que ce soit les plafonds de paiement, les horaires et jours de dépenses, ou les types d’achats autorisés. A cela Expensya ajoute un niveau de sécurité additionnel en liant l’utilisation des cartes de paiement à des enveloppes budgétaires approuvées au préalable par les managers.

Cette brique paiement permet à Expensya de proposer aujourd’hui une plateforme « tout-en-un », de la validation des budgets à l’intégration comptable. « Nous sommes ravis que cette offre de paiement se développe car c’était un besoin exprimé en interne. Nous avons prévu d’équiper nos collaborateurs de cartes virtuelles pour les achats marketing et de cartes physiques pour les déplacements réguliers », a déclaré Marc Lemarchand, Directeur Administratif et Financier France, Domino’s Pizza.

Adblock test (Why?)


Expensya ajoute les cartes de paiement à son offre - Voyages d'Affaires
Read More

Monday, January 31, 2022

Meta renonce à son projet de monnaie numérique Diem - La Presse

(New York) Le projet de monnaie numérique lancé en grande pompe en 2019 par Meta – le nouveau nom de Facebook – est officiellement enterré : l’association Diem qui le portait prévoit de vendre ses principaux actifs et de se démanteler faute d’avoir su convaincre les régulateurs.

Publié à 18h41 Mis à jour à 19h36
Juliette MICHEL Agence France-Presse

Le géant des réseaux sociaux s’était lancé dans l’arène des devises virtuelles en créant « Libra » en 2019, qui devait offrir un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels.  

Conscient des préoccupations des régulateurs face à une devise gérée par une société privée, le groupe américain avait alors décidé d’en confier la gestion à une entité indépendante, basée à Genève (Suisse), et initialement appelée Libra.

Cette initiative était en bonne voie, mais « il était devenu évident au cours de nos discussions avec les autorités américaines que le projet ne pouvait pas avancer davantage », a justifié le directeur général de l’association, Stuart Levey, dans un communiqué lundi.

« L’idée que Facebook fasse une cryptomonnaie avait affolé tout le monde », a réagi pour l’AFP l’analyste Rob Enderle, de Enderle Group. « Pour les régulateurs, cela allait trop loin. Ils avaient clairement indiqué qu’ils ne faisaient pas confiance à Facebook » sur ce projet.

Diem va donc vendre ses droits de propriété intellectuelle et d’autres actifs à la société pour 182 millions de dollars à la banque Silvergate Capital Corporation, spécialisée dans les devises numériques.  

À l’origine, Facebook avait imaginé un nouveau mode de paiement permettant d’acheter des biens ou d’envoyer de l’argent aussi facilement et rapidement qu’un message instantané.

Mais le projet avait, dès son lancement, soulevé une levée de boucliers aussi bien de la part des banques centrales, des régulateurs que des décideurs politiques. Ils s’inquiétaient pêle-mêle des risques pour la stabilité du système financier, de la lutte contre le blanchiment d’argent ou encore de la protection des données personnelles.

Une devise alternative

Le fait que Facebook puisse potentiellement chercher à battre monnaie, au même titre que des banques centrales, avait également suscité l’indignation de nombreux régulateurs.

Après la défection de plusieurs partenaires de poids comme PayPal, Visa et Mastercard, l’organisation avait rapidement revu ses ambitions à la baisse, avant de se renommer Diem fin 2020.  

« Dès le départ, le projet Diem a cherché à exploiter les bénéfices de la technologie de la chaîne de blocs pour concevoir un système de paiement meilleur et plus inclusif », a souligné M. Levey lundi.

L’association est parvenue à construire et tester un système de paiements basé sur la technologie faisant aussi fonctionner le bitcoin, qui inclue des garde-fous contre son utilisation par des criminels, a-t-il affirmé.  

Parallèlement, « nous avons activement recherché les commentaires des gouvernements et des régulateurs du monde entier, et le projet a considérablement évolué et s’est amélioré en conséquence », a relevé le responsable.  

« Diem est mort »

Mais les discussions ont finalement achoppé et « la meilleure voie à suivre était de vendre les actifs du groupe Diem », a conclu M. Levey.

L’association et ses filiales vont commencer à se démanteler « dans les prochaines semaines », a-t-il précisé.  

« Pour autant que je sache, Diem est mort », a résumé l’analyste Rob Enderle.

Pour lui, la réputation de Facebook a atteint un point « où ils vont avoir beaucoup de mal à entreprendre quelque chose de majeur ».

Pour Carolina Milanesi, analyste en stratégies créatives, Meta a « décidé de réduire ses pertes et de se concentrer sur ce qui lui importe le plus », le métavers.

Silvergate, la banque qui rachète les actifs de Diem, a précisé dans un communiqué séparé qu’elle allait payer 50 millions de dollars en espèces et reverser environ 1,2 million de nouvelles actions à Diem pour un montant total équivalent à 182 millions de dollars.  

Avec les actifs de Diem, en effet, la banque basée en Californie souhaite notamment améliorer l’infrastructure qu’elle a déjà mise en place pour son propre projet de « stablecoin », une devise numérique stable dont le cours est censé être à parité constante avec le dollar.  

Silvergate, qui prévoit de la lancer dans le courant de l’année, « s’engage à continuer à favoriser la communauté des développeurs travaillant en “open source” qui soutient la technologie », a affirmé son directeur général, Alan Lane. « Nous sommes persuadés qu’ils seront enthousiasmés par notre vision », a-t-il ajouté.

Adblock test (Why?)


Meta renonce à son projet de monnaie numérique Diem - La Presse
Read More

Les bénéfices de Mastercard au deuxième trimestre 2026 dépassent les attentes grâce à la croissance des revenus et du réseau de paiement. - fr.qz.com

[unable to retrieve full-text content] Les bénéfices de Mastercard au deuxième trimestre 2026 dépassent les attentes grâce à la croissance d...