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Friday, May 3, 2024

Carte de débit ou de crédit : laquelle sortir au resto? - Le Quotidien

Le nouveau mouvement Au resto sans ma carte de crédit vise à protester contre les frais d’interchange imposés par les compagnies de cartes de crédit, considérés comme abusifs.

Dans une lettre ouverte, un commerçant mentionne que ces frais nuisent à la rentabilité. «Bien souvent, les cartes qui offrent des récompenses aux clients imposent des frais de 3,5 à 5 % du total de la facture au restaurateur. Pire encore, les restaurateurs doivent également payer ces frais sur la TPS, la TVQ et les pourboires, ce qui représente en moyenne un ajout de 32 % à la facture des clients», déclare-t-il. À titre d’exemple, sur une facture de 132 $ incluant taxes et pourboire, c’est en moyenne 5,30 $ de frais qu’un restaurateur doit verser à l’émetteur de la carte de crédit.

Certes, on peut se dire que ces frais ne sont pas notre problème, mais celui des commerçants. Or, dans les faits, la réalité finit toujours par nous rattraper. Sylvie de Bellefeuille, avocate, conseillère budgétaire et juridique chez Option consommateurs, rappelle que nous payons tous collectivement la facture, puisque ces frais supplémentaires se répercutent sur les prix pratiqués par les commerçants. Comparativement, le paiement Interac n’engendre que des coûts de quelques sous par transaction, un montant fixe et non un pourcentage calculé sur la facture.

Alors, au moment de passer à la caisse, quelle est la meilleure carte à utiliser?

Cartes de crédit : des bons et des mauvais côtés

L’un des plus gros désavantages à utiliser une carte de crédit est le risque d’endettement. D’abord, parce qu’on finit par perdre de vue ce qu’on dépense réellement, mais également parce que les taux d’intérêt sont très élevés — 19,99 % en général — qui seront appliqués si le solde n’est pas payé en totalité à l’échéance.

Et même si l’on dispose techniquement d’un délai de grâce de 21 jours, les intérêts s’appliqueront rétroactivement au jour de l’achat si le solde n’est pas remboursé dans son intégralité. Résultat : lorsque mois après mois, on n’effectue que le paiement minimum, on peut facilement se retrouver coincé dans une spirale d’endettement. Petit rappel : il n’y a pas de sursis sur les avances de fonds; l’intérêt est appliqué dès le retrait.

En revanche, les émetteurs de cartes de crédit peuvent offrir de nombreux avantages à leurs clients : des points et des récompenses, le remboursement de certains frais de voyage, des protections sur les achats, des assurances, etc. «Il faut toutefois payer des frais annuels dont le montant va généralement de pair avec les avantages offerts», mentionne Sylvie de Bellefeuille.

Pour les achats effectués en ligne, la carte de crédit permet aussi d’avoir recours à la rétrofacturation et d’obtenir un remboursement. «En cas de litige avec un commerçant, cela facilite les recours si ce dernier se trouve à l’étranger», remarque l’avocate.

Enfin, avec une carte de crédit, le nombre de transactions par mois n’est pas limité comme cela peut être le cas avec une carte de débit.

Débit ou comptant, de bons avantages

Pour se prévaloir d’un nombre de transactions illimité avec une carte de débit, on devra opter pour un forfait bancaire plus coûteux. C’est donc un inconvénient.

En revanche, utiliser sa carte de débit permet de mieux contrôler son budget, car l’argent est directement prélevé du compte en banque. Ainsi, pas de risque de se laisser emporter par une frénésie d’achats, puisqu’on ne dispose pas de la marge de manœuvre illusoire — et chèrement payée — du crédit. «À long terme, utiliser la carte de débit ne nous coûte pas plus cher parce qu’aucun intérêt n’est facturé sur les achats», précise Sylvie de Bellefeuille.

Et qu’en est-il de l’argent comptant ? Les transactions en liquide sont celles qui sont les moins onéreuses pour les détaillants, même si cela engendre quelques frais sur le plan de la gestion, des dépôts et de la manipulation.

Du côté du consommateur, payer en argent comptant est également sans frais, hormis s’il retire ses billets à un guichet qui ne relève pas de son institution financière. «Là encore, c’est beaucoup plus facile à gérer. C’est concret, et on voit l’argent sortir physiquement de notre portefeuille», indique Sylvie de Bellefeuille. Une bonne façon de garder nos dépenses à l’œil!

À lire aussi : Les meilleures cartes de crédit avec remises en argent

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Thursday, May 2, 2024

Une œuvre d'art public cachée par des bornes de paiement - Radio-Canada.ca

Des artistes de Québec s'insurgent à la suite de la publication sur les réseaux sociaux d'une photo montrant l'œuvre d'art public de Paul Béliveau cachée par trois bornes de paiement à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec.

L'installation des bornes ne date pas d'hier. Elle a été réalisée en 2020.

Selon le CHU de Québec, le réaménagement avait pour but de se conformer aux normes sanitaires pendant la pandémie de COVID-19 et d'éviter des attroupements. Depuis, elle est inaccessible à la vue des passants.

La publication Facebook a déterré l'histoire et fait réagir dans le monde culturel de Québec. C'est brutal, commente l'artiste Nathalie Thibault, un manque de jugement incroyable, écrit la sculptrice Marie-Ève Fréchette.

Pour Claude Bélanger, fondateur de la Manif d'art, la biennale de Québec, la question de l'évolution d'une œuvre dans son environnement se pose. Il faut bien réfléchir sur le type d’intervention et sur la localisation de l’œuvre, en ayant une idée sur l’évolution future de l’aménagement des lieux, écrit-il sur Facebook.

Pour sa part, le CHU dit avoir tenté de trouver un terrain d'entente avec l'artiste pour déplacer son œuvre, sans succès. Des approches ont été faites dans le passé avec l’artiste afin de relocaliser l’œuvre en question. Malheureusement, il n’a pas été possible d’arriver à un terrain d’entente avec ce dernier, peut-on lire dans un courriel du CHU de Québec-Université Laval, dont fait partie l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.

Trois tableaux dont un central qui représente un papillon.

L'œuvre s'intitule « Les déplacements périphériques ».

Photo : Radio-Canada

Intégration des œuvres d'art aux bâtiments

L'artiste concerné estime que le cas a été traité de façon cavalière.

M. Béliveau dit avoir contacté le ministère de la Culture et des Communications pour redonner de la visibilité à son œuvre. Il s'agit maintenant pour vous de communiquer avec l'Hôpital de l'Enfant-Jésus pour exposer la situation et entreprendre les démarches de conciliation, énonce l'artiste, lisant la réponse écrite du ministère.

Selon un document gouvernemental, qui précise les obligations et responsabilités de chacun en matière d'intégration des œuvres d’art aux bâtiments et lieux publics, le ministère n'est pas responsable des changements liés à une œuvre. La responsabilité revient au propriétaire.

Œuvre d'art public obstruée par des bornes de paiement.

Une précédente tentative de relocalisation n'avait pas été concluante.

Photo : Radio-Canada / Steve Breton

Paul Béliveau déplore le fait que le ministère le réfère au propriétaire, soit l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.

Le propriétaire a la responsabilité d’entretenir, de conserver et, au besoin, de faire restaurer l’œuvre. [...] Il assume les frais se rattachant à ces diverses responsabilités, y compris les frais de délocalisation de l’œuvre, peut-on lire dans le cahier de bonnes pratiques pour la pérennité des œuvres.

La situation actuelle n'est pas l'idéale, reconnait pour sa part le CHU, toujours par courriel, et dit être ouvert pour trouver un arrangement afin que l’œuvre soit relocalisée à un emplacement plus adéquat pour la mettre en valeur.

Créé en 1995 et installé l'année suivante, le triptyque montre l'attachement de Paul Béliveau à cet hôpital où il est né. Les trois tableaux racontent par ailleurs l'histoire du lieu et renvoient à sa vocation de soin des traumatismes crâniens.

Avec la collaboration de Patricia Tadros

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Une œuvre d'art public cachée par des bornes de paiement - Radio-Canada.ca

Des artistes de Québec s'insurgent à la suite de la publication sur les réseaux sociaux d'une photo montrant l'œuvre d'art public de Paul Béliveau cachée par trois bornes de paiement à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec.

L'installation des bornes ne date pas d'hier. Elle a été réalisée en 2020.

Selon le CHU de Québec, le réaménagement avait pour but de se conformer aux normes sanitaires pendant la pandémie de COVID-19 et d'éviter des attroupements. Depuis, elle est inaccessible à la vue des passants.

La publication Facebook a déterré l'histoire et fait réagir dans le monde culturel de Québec. C'est brutal, commente l'artiste Nathalie Thibault, un manque de jugement incroyable, écrit la sculptrice Marie-Ève Fréchette.

Pour Claude Bélanger, fondateur de la Manif d'art, la biennale de Québec, la question de l'évolution d'une œuvre dans son environnement se pose. Il faut bien réfléchir sur le type d’intervention et sur la localisation de l’œuvre, en ayant une idée sur l’évolution future de l’aménagement des lieux, écrit-il sur Facebook.

Pour sa part, le CHU dit avoir tenté de trouver un terrain d'entente avec l'artiste pour déplacer son œuvre, sans succès. Des approches ont été faites dans le passé avec l’artiste afin de relocaliser l’œuvre en question. Malheureusement, il n’a pas été possible d’arriver à un terrain d’entente avec ce dernier, peut-on lire dans un courriel du CHU de Québec-Université Laval, dont fait partie l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.

Trois tableaux dont un central qui représente un papillon.

L'œuvre s'intitule « Les déplacements périphériques ».

Photo : Radio-Canada

Intégration des œuvres d'art aux bâtiments

L'artiste concerné estime que le cas a été traité de façon cavalière.

M. Béliveau dit avoir contacté le ministère de la Culture et des Communications pour redonner de la visibilité à son œuvre. Il s'agit maintenant pour vous de communiquer avec l'Hôpital de l'Enfant-Jésus pour exposer la situation et entreprendre les démarches de conciliation, énonce l'artiste, lisant la réponse écrite du ministère.

Selon un document gouvernemental, qui précise les obligations et responsabilités de chacun en matière d'intégration des œuvres d’art aux bâtiments et lieux publics, le ministère n'est pas responsable des changements liés à une œuvre. La responsabilité revient au propriétaire.

Œuvre d'art public obstruée par des bornes de paiement.

Une précédente tentative de relocalisation n'avait pas été concluante.

Photo : Radio-Canada / Steve Breton

Paul Béliveau déplore le fait que le ministère le réfère au propriétaire, soit l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.

Le propriétaire a la responsabilité d’entretenir, de conserver et, au besoin, de faire restaurer l’œuvre. [...] Il assume les frais se rattachant à ces diverses responsabilités, y compris les frais de délocalisation de l’œuvre, peut-on lire dans le cahier de bonnes pratiques pour la pérennité des œuvres.

La situation actuelle n'est pas l'idéale, reconnait pour sa part le CHU, toujours par courriel, et dit être ouvert pour trouver un arrangement afin que l’œuvre soit relocalisée à un emplacement plus adéquat pour la mettre en valeur.

Créé en 1995 et installé l'année suivante, le triptyque montre l'attachement de Paul Béliveau à cet hôpital où il est né. Les trois tableaux racontent par ailleurs l'histoire du lieu et renvoient à sa vocation de soin des traumatismes crâniens.

Avec la collaboration de Patricia Tadros

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Nouvelle escroquerie de pourboires: attention aux montants des options sur le terminal - TVA Nouvelles

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Nouvelle escroquerie de pourboires: attention aux montants des options sur le terminal  TVA Nouvelles
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Nouvelle escroquerie de pourboires: attention aux montants des options sur le terminal - TVA Nouvelles

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Wednesday, May 1, 2024

Les bénéfices de Mastercard au deuxième trimestre 2026 dépassent les attentes grâce à la croissance des revenus et du réseau de paiement. - fr.qz.com

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