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Wednesday, March 9, 2022

Dette de la Russie: le risque d'un défaut est «imminent» - TVA Nouvelles

L'agence de notation Fitch a de nouveau abaissé mardi la note qu'elle accorde à la dette de la Russie, une décision signifiant que le risque d'un défaut souverain est à ses yeux «imminent».

• À lire aussi: EN DIRECT | 13e journée de bombardements

Fitch, comme les autres grandes agences S&P Global Ratings et Moody's, avait déjà placé début mars la note de la dette à long terme du pays dans la catégorie des pays susceptibles de ne pas pouvoir rembourser leur dette en raison de l'accumulation de sanctions économiques à son encontre après l'invasion de l'Ukraine.

Mais elle a décidé mardi de la rétrograder encore, de «B» à «C», au vu des «évolutions qui ont sapé davantage la volonté de la Russie de rembourser la dette publique».

Or, plus cette note sera basse, moins les prêteurs feront confiance au pays et moins celui-ci pourra emprunter de l'argent à des taux d'intérêt raisonnables.

Pour justifier sa décision, Fitch évoque un décret présidentiel signé le 5 mars qui pourrait autoriser la Russie à rembourser les créanciers de certains pays en roubles plutôt qu'en devise étrangère. L'agence mentionne aussi une décision de la banque centrale russe de restreindre le transfert de certaines obligations aux non-résidents.

«Plus généralement, le renforcement des sanctions et les propositions susceptibles de limiter le commerce de l'énergie augmentent la probabilité d'une réponse politique de la Russie incluant au moins un non-paiement sélectif de ses obligations souveraines», souligne Fitch.

Il est aussi possible que des barrières techniques comme le blocage de transferts de fonds empêchent le remboursement de la dette.

Un défaut de paiement de Moscou serait une première depuis 1998.

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Monday, March 7, 2022

Amadis renforce son leadership dans le secteur des paiements EMV avec la certification du Kernel PURE pour SoftPOS - LeLézard.com

Classé dans : Science et technologie
Sujets : Contract/Agreement, Product/Service

Amadis, l'un des principaux fournisseurs de solutions logicielles de piles de traitement de cartes et de paiements EMV Niveau 2, a annoncé aujourd'hui avoir étendu son Framework SoftPOS multi-kernels à la certification PURE. PURE est une spécification d'un Kernel EMV déployée dans 45 pays et utilisée par 22 systèmes de paiement nationaux. La certification s'ajoute à la bibliothèque de Kernels EMV d'Amadis. De loin la plus vaste du secteur, elle couvre tous les Kernels de réseau de paiement déployés dans le monde. La bibliothèque de kernels d'Amadis fait partie de sa suite de solutions logicielles fonctionnant sur plus de 40 millions d'équipements PCI-PTS dans le monde.

Tous les Kernels EMV d'Amadis peuvent être gérés via Agnos, son application et son EntryPoint universels de card processing, lesquels sont indépendants du matériel contrairement aux alternatives SoftPOS qui nécessitent plusieurs applications pour gérer un ensemble mondial de réseaux de paiement et dont la capacité à prendre en charge chaque marque de carte sans-contact est limitée. L'approche de gestion universelle des Kernels d'Amadis offre aux commerçants et aux fournisseurs de services un moyen plus simple et plus rentable d'accepter les différents moyens de paiement carte dans le monde entier.

Les Kernels d'Amadis ont été adaptés pour chaque spécification sans-contact afin de réduire l'empreinte mémoire et de maximiser la vitesse d'exécution (contrairement aux SDK mono-kernels proposés sur le marché, qui sont complexes à intégrer).

Amadis s'est donné pour mission de prendre en compte tous les besoins, d'assurer l'interopérabilité et de concilier les différentes exigences du secteur. En garantissant la modularité de l'architecture de paiement, Amadis dope la vitesse de déploiement, optimise les investissements de ses clients en garantissant flexibilité et adaptabilité à mesure que leurs besoins continuent d'évoluer et de croître.

« Les organisations de paiement du monde entier font confiance à Amadis pour faire évoluer leurs systèmes de terminaux de paiement basés sur le technologie EMV vers des systèmes COTS ("commercial off-the-shelf" ou commerciaux) récents basés sur Android pour les smartphones, les tablettes, les appareils professionales (iOT) », a déclaré Emmanuel Haydont, PDG et co-fondateur d'Amadis. L'extension de du logiciel Agnos d'Amadis à la spécification PURE EMV L2 reflète l'objectif fondamental d'Amadis: « garantir l'acceptation universelle des paiements.»

M. Haydont a ajouté: «Qu'il s'agisse d'appareils SoftPOS ou PCI-PTS, les Kernels EMV d'Amadis sont 100% identiques. Et l'ajout de PURE, JCB, Discover ou de tout Kernel sans-contact ne nous pose aucun problème. Comme les systèmes de paiement et les plans de test changent fréquemment, les commerçants ont besoin d'une approche fiable et rationalisée pour s'adapter à l'échelle mondiale. Notre approche universelle de la gestion des Kernels EMV offre non seulement aux commerçants un moyen fiable et rentable de gérer l'acceptance des paiement dans le monde entier, mais elle leur permet de s'adapter rapidement aux demandes de nouvelles options de paiement des consommateurs.»

À propos d'Amadis

Amadis est un leader de en technologie des logiciels de paiement EMV universelles. Ses logiciels fonctionnent sur plus de 40 millions d'appareils représentant 150 millions de Kernels EMV déployées dans le monde. La Société fournit des solutions et logiciels d'acceptance des paiement par carte de pointe aux commerçants, aux fabricants de terminaux de paiement et aux fournisseurs de services du monde entier. En utilisant des technologies personnalisées ou disponibles sur le marché, Amadis offre aux commerçants le plus vaste éventail d'options de Kernels EMV du secteur, indépendamment du matériel utilisé ou de la localisation géographique. La Société met à la disposition du secteur une équipe d'élite expérimentée dans le domaine des logiciels de paiement et propose des solutions aux commerçants internationaux dans plus de 24 pays.

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.


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Communiqué envoyé le 7 mars 2022 à 08:35 et diffusé par :

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Qu’est-ce que le paiement sans contact ? - Futura

Selon une étude IFOP datant de novembre 2019, le paiement sans contact, considéré alors comme « nouveau moyen de paiement », était utilisé par trois quart des Français. Qu’en est-il aujourd’hui ? Comment fonctionne-t-il et peut-il encore évoluer ?

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Plébiscité depuis le virus de la Covid-19, le paiement sans contact est un moyen de régler ses achats rapidement en utilisant sa carte bleue, son téléphone ou encore sa montre connectée. Ce procédé, apparu dans les années 2010, est depuis en constante progression, mettant de côté les traditionnels chèques et espèces.

Comment fonctionne le paiement sans contact ?

Le paiement sans contact fonctionne au travers d’une technologie appelée le NFC (Near-field Communication) sans nécessité d’entrer son code confidentiel. Le paiement s’opère dès que le moyen de paiement est approché à quelques centimètres d’un TPE (terminal de paiement électronique) compatible avec la technologie sans contact. Dès lors, la transaction se lance et le paiement est autorisé si le client possède les fonds suffisants.

Un pictogramme en forme d’ondes indique qu’une carte bleue fonctionne en sans contact ou qu’un TPE accepte ce type de transaction. Le Near-field Communication permet d’échanger des données entre appareils compatibles comme les téléphones et les TPE acceptant cette fonctionnalité. Seul le fait d’approcher deux supports l’un de l’autre actionne la technologie. L’utilisation d’une carte bancaire est, à ce jour, le moyen de paiement sans contact le plus utilisé en France. Néanmoins, pour que ce dernier fonctionne via un smartphone, il est nécessaire d’enregistrer ses coordonnées sur une application mobile comme Apple Pay ou Samsung Pay.

Quels principaux avantages et inconvénients possède le paiement sans contact ?

La rapidité de la transaction est certainement le principal avantage du paiement sans contact, entraînant de surcroît un passage en caisse fluidifié. Si, depuis le 11 mai 2020 en raison de l’épidémie de Covid-19, il est plafonné à trois fois 50 € maximum par jour pour les cartes bancaires (une façon d’éviter les fraudes), le paiement sans contact via le mobile ne possède pas de plafond hormis celui fixé par la banque. L’absence de contact avec une surface autre que sa propre CB est également un avantage constaté pendant l’épidémie de Covid-19, évitant la prolifération du virus notamment à travers le clavier des terminaux.

Pourtant, il peut arriver que le sans contact par carte bancaire soit la cible de hackeurs qui, se trouvant à proximité d’un client, peuvent intercepter les données de sa carte. Posséder un étui qui bloque les ondes peut alors s’avérer efficace pour s’en protéger. Mais, comme l’indique l’Observatoire de la Sécurité des Moyens de Paiement dans son rapport annuel de 2020, la fraude au sans contact découle majoritairement du vol ou de la perte de la carte, deux phénomènes en baisse avec les confinements successifs.

Quel avenir pour le paiement sans contact ?

Les banques comme BNP Paribas, le Crédit Agricole ou la Société Générale ont investi dans de nouvelles générations de cartes, les cartes biométriques, permettant une sécurisation des données, une façon de séduire les réfractaires au sans contact.

Selon l’Observatoire de la Sécurité des Moyens de Paiement, la part des règlements en sans contact est passée de 9 % en 2019 à 19 %, en 2020. Toujours selon cet organisme, le paiement mobile, quant à lui, a réalisé un saut de 135 % en 2020 par rapport à l’année précédente. Néanmoins, il représente seulement 2,5 % des paiements en sans contact.

En outre, l’évolution de cette facilité de transaction utilisée à travers les mobiles et les montres pourvues de la technologie NFC ouvre la voie à d’autres perspectives. Les objets connectés comme les bagues et bracelets pourraient bien séduire les utilisateurs du paiement sans contact !

Pourquoi assiste-t-on à une tendance du paiement sans contact en France et qu’est-ce que cela entraîne ?

Selon l’Observatoire CB, en 2020, presque 73 millions de carte bleues étaient en circulation en France. Parmi ces dernières, 60 millions d’entre elles possédaient la fonctionnalité sans contact. « Objet » qui reste à portée de main, la carte bancaire s’avère être le moyen de paiement favori des Français en raison de sa praticité et de sa simplicité et rapidité d’utilisation. C’est également une alternative qui permet de dépanner lors de petites dépenses du quotidien si le porte-monnaie demeure vide.

Si l’épidémie de Covid-19 a donné un coup d’accélérateur au paiement sans contact, alors considéré comme un geste barrière à part entière, son utilisation n’a pas enregistré de baisse dans les périodes où le virus sommeillait.

À travers son livre blanc intitulé Les moyens de paiement d’aujourd’hui et de demain au défi de la protection des données, la CNIL indique que cette tendance du sans contact et donc de la dématérialisation des moyens de paiement, entraîne de nouvelles stratégies de la part des grandes enseignes. Elles mettent en place des « parcours connectés en point de vente via une application de fidélité permettant ensuite le paiement via des coupons de réduction et demain, l’envoi des tickets de caisse de manière dématérialisée ». Le sans contact montre la voie à un chemin plus simple d’accès, plus fluide, mais où se pose néanmoins la question de la préservation de l’anonymat…

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Sunday, March 6, 2022

La Russie se prépare à utiliser le système de paiement chinois "UnionPay" - Anadolu Agency | Français

AA/Moscou

La banque russe Sberbank a annoncé que les banques locales étaient prêtes à utiliser le système de paiement chinois "unionPay" après que les sociétés de services financiers "Visa" et "MasterCard" ont suspendu leurs services dans le pays.

Un communiqué publié dimanche par "Sberbank", la plus grande banque russe, a déclaré que les travaux ont commencé sur l'émission de cartes bancaires qui fonctionnent avec les systèmes de paiement russe "Mir" et chinois "UnionPay".

À son tour, la banque russe Alpha Bank a déclaré dans un communiqué que l'émission de cartes bancaires utilisant le système de paiement chinois "UnionPay" permettra d'effectuer des transactions de paiement financier dans 180 pays à travers le monde.

Dans un domaine connexe, la Banque centrale russe a annoncé l'imposition d'un transfert mensuel maximum de 5 000 dollars pour le transfert d'argent réel à l'étranger.

Plus tôt samedi, les sociétés de services financiers américaines Visa et MasterCard ont annoncé la suspension de leurs services en Russie en raison de son intervention militaire en Ukraine.

Il convient de noter que le système de paiement chinois "UnionPay" est un réseau de services bancaires basé en Chine, travaillant avec plus de 2 500 institutions à travers le monde, et plus de 7 milliards de cartes en circulation à ce jour.

*Traduit de l'arabe par Wejden Jlassi

Seulement une partie des dépêches, que l'Agence Anadolu diffuse à ses abonnés via le Système de Diffusion interne (HAS), est diffusée sur le site de l'AA, de manière résumée. Contactez-nous s'il vous plaît pour vous abonner.

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Thursday, March 3, 2022

- Secrétariat du Conseil du trésor - - Secrétariat du Conseil du trésor

Québec, le 3 mars 2022 – Le projet pilote qui visait l'expérimentation d'une solution pour régler le problème des délais de paiement dans l'industrie de la construction s'est révélé concluant. La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, se réjouit de ce succès qui résulte d'un travail de collaboration entre les parties concernées, dont la Coalition sur les retards de paiement dans la construction.

S'échelonnant sur trois ans, le projet pilote, s'appliquait aux contrats et aux sous-contrats de travaux de construction des organismes assujettis à la Loi sur les contrats des organismes publics. Il visait à tester un calendrier de paiement obligatoire et un processus rapide de règlement des différends. En tout, 52 contrats publics de travaux de construction ont été désignés par le Conseil du trésor pour y prendre part. L'Institut de médiation et d'arbitrage du Québec a été désigné comme tierce partie neutre. Il était responsable de mettre les intervenants-experts à la disposition des parties, en cas de conflit.

Principaux constats

De façon générale, le calendrier de paiement a été utile aux parties prenantes. Il a permis une meilleure collaboration entre l'organisme public et l'entrepreneur général grâce à une prévisibilité des actions de chacune des parties de la chaîne contractuelle.

Le mécanisme de règlement des différends a été jugé rapide et efficace par les parties qui l'ont utilisé. Le modèle étant perfectible, diverses pistes d'amélioration sont ressorties de l'expérience.

Les suites du projet pilote

Ayant l'intention d'étendre les mécanismes du projet pilote de façon durable, le Secrétariat du Conseil du trésor s'affaire à donner suite aux constats du projet pilote et à offrir une transition à l'industrie de la construction.

Citation : 

« Je suis très heureuse de voir ce projet pilote couronné d'un tel succès! Les conclusions qu'on peut tirer de cette expérience nous démontrent qu'il est possible et souhaitable de trouver une solution durable aux délais de paiement, qui satisfera toutes les parties prenantes. Nous entendons continuer la collaboration avec l'ensemble des intervenants qui a fait du projet pilote une réussite.  »

Sonia LeBel, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor

Faits saillants :

  • Le Secrétariat du Conseil du trésor était en mesure d'analyser le problème en vue de déterminer une solution pour les organismes publics assujettis à la Loi.
  • Ainsi, il a été jugé opportun de mettre sur pied un projet pilote afin de tester et d'évaluer un modèle. Cette démarche a permis au Secrétariat de procéder à des expérimentations avant de modifier le cadre normatif.
  • Le projet pilote s'échelonnait sur une période de 3 ans.
  • Ont participé au projet pilote :
    • la Société québécoise des infrastructures;
    • le ministère des Transports;
    • le Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides;
    • le Centre de services scolaire de Montréal;
    • le Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys.

Liens connexes :

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Wednesday, March 2, 2022

Les initiateurs du projet de paiement paneuropéen contraints de revoir leur copie - Les Échos

Les défections en série auront eu raison de l'initiative européenne des paiements, du moins dans sa forme originale. Après les banques espagnoles, le coup de grâce vient d'être porté par le géant allemand DZ Bank, organe central de la fédération des banques coopératives allemandes (BVR), qui compte 30 millions de clients outre-Rhin.

La rétractation du géant allemand prive en effet le projet des 30 millions de clients que détient la fédération d'outre-Rhin. De quoi forcer les 13 acteurs financiers encore engagés à revoir profondément leur copie afin de mener à bien, malgré tout, l'initiative. EPI vise en effet à doter l'Europe d'un système de paiement unifié afin de réduire la dépendance du Vieux Continent aux géants américains Visa et MasterCard.

« Nous avons perdu un actionnaire important pour un des marchés, ce qui requiert quelques ajustements par rapport au projet initialement envisagé », a déclaré aux « Echos » Martina Weimert, la dirigeante de la société intérimaire en charge de développer le projet. Concrètement, avec cette rétractation, le projet ne peut pas entrer dans sa phase d'exécution, comme le prévoyait le calendrier.

Deux mois pour ajuster le projet

L'investissement prévu initialement, d'environ 1,3 milliard d'euros réparti entre tous les actionnaires, va être revu à la baisse, a-t-elle ajouté, sans donner le nouveau montant envisagé. Les 13 acteurs encore engagés se donnent deux mois pour définir les nouveaux contours du programme et « pour mener ce projet à bien, assure Martina Weimert. Avec ces établissements, nous disposons d'une bonne masse critique de clients pour avancer. Nous allons présenter le nouveau concept dans quelques semaines. »

Moins d'attractivité

Malgré la défection de DZ Bank - et avant cela de Commerzbank et plusieurs banques espagnoles -, EPI compte encore deux banques allemandes, les Caisses d'épargne et Deutsche Bank. En outre, les six grandes banques françaises sont encore derrière l'initiative, ainsi que la belge KBC, la néerlandaise ING et l'espagnole Santander. Les géants européens du paiement, Worldline et Nexi, la soutiennent également.

Pour justifier son départ, DZ Bank avait déclaré que les défections en série ne permettaient plus d'envisager une « solution économiquement viable ». Idem pour Commerzbank. Concrètement, les banques allemandes se voient mal investir massivement et porter un projet qui, à terme, va également profiter aux banques qui se raccrocheront sans avoir mis la main à la poche. Il faut dire que lors de l'annonce du lancement du chantier à l'été 2020, EPI comptait près d'une vingtaine de banques initiatrices.

L'absence de plusieurs acteurs allemands de premier ordre va considérablement réduire l'attractivité de cette solution de paiement aux yeux des marchands européens. Une condition pourtant sine qua non pour le succès de cette entreprise de souveraineté européenne.

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Tuesday, March 1, 2022

Paiement mobile : Société Générale met un terme aux activités de YUP - EcoMatin

Présent depuis 5 ans dans 7 pays africains dont le Cameroun, le service de paiement mobile YUP, promu par Société Générale, devrait cesser toute activité. C’est pour le moins ce qu’a laissé entendre Nicolas Pichou, DG de la filiale camerounaise du banquier français, dans un récent communiqué adressé à ses collaborateurs et dont EcoMatin a obtenu copie. « Le groupe Société Générale, en concertation avec l’ensemble des filiales locales de Société Générale a pris la difficile décision d’arrêter toutes les activités de YUP dans l’ensemble des géographies où elle est déployée » écrit Nicolas Pichou.

Lire aussi : Titres publics du Cameroun : Société générale sacrée meilleur SVT en 2021

Une décision qui s’appuie sur la difficulté de YUP à s’imposer sur ce segment de marché du Mobile Money mue par une rude concurrence. « Malgré tous les efforts consentis par les équipes de Yup dans les 7 géographies concernées dont le Cameroun, pour développer les parts de marché et améliorer l’expérience, le service n’a pas réussi à créer un modèle viable et les perspectives de marché ne nous permettent pas d’envisager son maintien » écrit Nicolas Pichou. Avant la fin du service, les usagers ont 3 mois pour utiliser ou retirer leur solde de leur wallet à travers diverses opérations précisées par la banque. « En réalisant un paiement auprès d’un commerçant partenaire Yup ou en payant ses factures et/ou en achetant de l’airtime via leur application, en se rendant chez un des agents partenaires YUP pour réaliser des retraits en espèces, en utilisant un distributeur de billets Société générale si le client dispose de l’appli YUP ; en se rendant en agence Société Générale pour réaliser un retrait en espèces » explique le, DG Cameroun.

Lire aussi : Qui est Nicolas Pichou, nouveau Dg de Société Générale Cameroun ?

S’agissant du personnel de cette filiale, le DG annonce des concertations en vue. « En étroite collaboration, Société Générale Cameroun et la Direction de YUP accompagneront nos collègues YUP de manière responsable et adaptée à chacun dans cette période de transition qui s’ouvre ».

La décision tombe comme un couperet car jusqu’ici, les chiffres  de ce service étaient plutôt prometteurs « En 2017, nous avions pour objectif d’avoir 1 millions de clients en 2020 ! Ces objectifs ont largement été dépassés puisque nous totalisons déjà près de 1.8 millions de clients répartis sur l’ensemble des filiales YUP d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Le Cameroun avec ses 600 000 clients représente 33% ! » annonçait dans une interview Sylviane Moudeke, DG de Yup Cameroun.

Lire aussi : RSE : Société Générale Cameroun offre 3 millions de F dans le cadre de son Charity Challenge 2021

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Les bénéfices de Mastercard au deuxième trimestre 2026 dépassent les attentes grâce à la croissance des revenus et du réseau de paiement. - fr.qz.com

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